Domaines d’application


Les difficultés émotionnelles et cognitives

Les difficultés émotionnelles et cognitives ont un substrat neurologique commun dans les connexions mutuelles entre système limbique, aires frontales, préfrontales et les aires auditives. En effet, les neurosciences ont tendance à démontrer une relation privilégiée entre les aires auditives et les régions préfrontales responsables du comportement social, des dysfonctionnements émotionnels et cognitifs et de la planification de l’action.
Medalla, Barbas. Specialized prefrontal Auditory Fields: Organization of primate prefrontal-temporal pathways. Front Neurosci. 2014

Difficultés émotionnelles et cognitives. Relation entre les aires auditives et les régions responsables du comportement social

Troubles de l’humeur

  • Dépression

Comme pour les difficultés cognitives et émotionnelles, dans les dépressions on observe des altérations métaboliques des cortex frontal et préfrontal, sièges, entre autre, de la régulation de l’humeur. De ce fait, la stimulation des régions temporales, par un entraînement auditif, apporte une amélioration de la qualité de vie avec un plus grand appétit pour les contacts et de plus grandes compétences relationnelles.

  • Burn-out, séparation, licenciement, deuil
  • Troubles bipolaires (notamment pour phase dépressive résistante – bonne intégration avec traitement allopathique pour stabilisation des épisodes d’exaltation de l’humeur).
  • Risque suicidaire

Smiley et al. Reduced GABA neuron density in auditory cerebral cortex of subjects with major depressive disorder. J Chem Neuroanat. 2016


Difficultés émotionnelles, cognitives et l’hypersensibilité

  • Haut potentiel en souffrance, HPE, HPI
  • Hypersensibilité au bruit, hyperacousie douloureuse

Somatisations

  • Insomnie, asthénie, migraines
  • Stress
  • Syndrome de fatigue chronique (SFC)
  • Fibromyalgie (intégrée à la prise en charge médicale)

Autisme – Difficultés émotionnelles et cognitives

Difficultés émotionnelles et cognitives

Dans le domaine de l’autisme, l’imagerie cérébrale met en évidence un retard de la maturation des lobes frontaux et/ou temporaux. Dans certains cas on assiste à une réaction anormale du cortex cérébral aux stimuli sensoriels. Le sillon temporal supérieur (STS), qui est une aire auditive, joue un rôle important dans la perception sociale. Par exemple, les mesures préliminaires de la mesure des mouvements du regard – eye tracking – démontre que moins les enfants regardent les yeux des personnages, moins ils ont de fibre blanche dans le sillon temporal supérieur. En effet, il existe une correlation avérée entre le sillon temporal supérieur et la perception sociale. Ci-après, l’exemplaire recherche de Monica Zilbovicius et son équipe sur : Cerveau social et autisme : le rôle du sillon temporal supérieur

Zilbovicius et al. Autism, the superior temporal sulcus and social perception. Trends Neurosci. 2006

Autisme et hypersensibilité auditive

Les thérapeutes utilisant la thérapie Hipérion® attendent deux actions principales : d’une part, une amélioration de l’hyperaudition douloureuse, particulièrement fréquente chez les autistes. Et d’autre part, une amélioration de l’état psychologique, de leur comportement, de leur capacité d’attention et d’apprentissage. Que ces patients soient autistes ou non…
Dr. Jean-Michel Issartel

Hypersensibilité au bruit. Santé Intégrative, 2008

De même, l’étude ci-dessous montre le rôle des muscles de l’oreille moyenne (muscle tenseur du tympan et muscle stapedien) dans la réduction de l’hypersensibilité auditive dans les TSA : Porges et al. Reducing auditory hypersensitivities in autistic spectrum disorder. Front Pediatr 2014. Nombre de publications, comme celle-ci, emphatisent le rôle des muscles de l’oreille moyenne dans la communication sociale.

Après avoir longtemps été considéré comme un trouble de la relation mère-enfant, l’autisme est aujourd’hui, pour beaucoup de spécialistes, la conséquence d’un dysfonctionnement cérébral. En effet, l’imagerie cérébrale met en évidence un retard de la maturation des lobes frontaux chez les jeunes autistes et, dans certains cas, une réaction anormale du cortex cérébral aux stimuli sensoriels. Par exemple, le sillon temporal supérieur y joue un rôle.

Zilbovicius et al. Autism, the superior temporal sulcus and social perception. Trends Neurosci. 2006
Cerveau social et autisme : le rôle du sillon temporal supérieur

A juste titre, l’étude ci-dessous montre le rôle des muscles de l’oreille moyenne (muscle tenseur du tympan et muscle stapedien) dans la réduction de l’hypersensibilité auditive dans les TSA : Porges et al. Reducing auditory hypersensitivities in autistic spectrum disorder. Front Pediatr. 2014


Comportement – Difficultés émotionnelles et cognitives

  • Hyperactivité, instabilité, agressivité, impulsivité
  • Manque de confiance en soi, affirmation de soi
  • Trouble de la personnalité schizoïde, apathie, inhibitions, difficultés à agir
  • Anorexie (intégré au suivi psychothérapeutique)

Medalla, Barbas. Specialized prefrontal Auditory Fields: Organization of primate prefrontal-temporal pathways. Front Neurosci. 2014


Difficultés cognitives et langage

  • Concentration, attention, mémoire, dyslexie, dysorthographie, dyscalculie
  • Difficultés d’élocution (débit, bégaiement)
  • Apprentissage des langues étrangères

Troubles de la perception sonore

Difficultés émotionnelles et cognitives. Hypersensibilité au bruit.
  • L’hyperacousie

Synonyme d’hypersensibilité au bruit, la personne qui en souffre a une perception excessive des sons de l’environnement. A cet effet, l’entraînement aux contrastes musicaux Hipérion® réduit notablement ce trouble de la perception sonore en améliorant considérablement l’adaptation de l’oreille. L’article ci-dessous reporte l’incidence de la réduction de réaction du muscle tenseur du tympan dans l’hyperacousie.

Westcott et al. Tonic tensor tympani syndrome in tinnitus and hyperacusis patients: a multi-clinic prevalence study. Noise Health. 2013

Porges et al. Reducing auditory hypersensitivities in autistic spectrum disorder. Front Pediatr.2014


Troubles de la perception sonore

  • Les acouphènes

Acouphènes et neuroplasticité

Une application spécifique de la neuromodulation Hipérion® prévoit la recherche exacte des fréquences acouphèniques. Afin de faire désapprendre cette hyperactivité cronique au cerveau, la neuromodulation Hipérion® filtre les fréquences acouphèniques, ce qui induit une désensibilisation des régions responsables des sons fantômes. A cet effet, même si la cure ne les éradique pas complètement, elle permet d’en baisser sensiblement l’entité et d’en surmonter, de ce fait, les désagréments et de vivre mieux.

A titre d’exemple, l’étude ci-après confirme l’efficacité du filtrage des fréquences acouphèniques tel qu’il est appliqué par le procédé Hipérion®. En d’autres termes, il s’agit du masquage précis (par des filtres acoustiques numériques) des sons correspondants aux sons acouphéniques déclénchés par le cerveau. En effet, le masquage de ces fréquences informe le cerveau en lui disant que les fréquences hyperexcitées ne doivent pas s’activer. La plasticité cérébrale y joue un rôle détérminant. Mais de quel façon donc ? Lorsque il s’avère une anomalie, le cerveau essaie de la réparer. Malheureusement, la réparation peut ne pas se faire correctement et l’acouphène devient cronique. Or, nous savons que le cerveau peut réapprendre par l’entraînement. Par exemple, la stratégie de l’entraînement à l’écoute masquée des sons fantômes module et rearrange l’activation des différentes régions auditives.
Pantev, Tinnitus: the auditory cortex plasticity. Ann N Y Acad Sci. 2012

Le double effet Hipérion®

Mais la stimulation Hipérion® ne se limite pas au masquage des fréquences traumatisantes. Comme on l’a déjà vu dans le mécanisme d’action, Hipérion® intègre une stimulation altérnée. L’écoute musicale est donc divisée en deux sous-groupes qui se succèdent alternativement. Cet effet switch oblige le cerveau à se désyncroniser de la boucle déletère dans laquelle il se trouve ébranlé. Dit autrement, c’est comme si le cerveau c’était emballé dans un mode de fonctionnement et n’arrivait pas à s’en sortir. Les « secousses » sonores Hipérion® -effet switch– mettent en mouvement la receptivité du cerveau et aide à se décrocher de son impasse.

Acouphènes et détresse

Par ailleurs, le cerveau de la personne souffrant d’acouphènes présente d’autres régions à connectivité altérée. En fait, l’hyperactivation cérébrale se propage des aires auditive aux centres régulateurs de l’attention, des émotions et du stress. Cette association entraîne des réactions émotionnelles et comportementales reliées à la gêne de l’acouphène. Afin d’avoir d’informations plus détaillées, l’étude ci-dessous illustre les régions cérébrales impliquées dans l’état de détresse du aux acouphènes. C’est pourquoi, il importe d’interrompre la propagation de la boucle délétère instaurée à partir des aires auditives. L’effet switch induit par le training Hipérion® désynchronise et réajuste, à la fois, l’activation des aires auditives et celles d’autres régions cérébrales.
Maudoux et al. Auditory Resting-State Network Connectivity in Tinnitus: A Functional MRI Study. PLoS One. 2012

Difficultés émotionnelles et cognitives. Désensibilisation des sons fantômes.

Troubles de la perception sonore


Maladies dégénératives

  • Maladie d’Alzheimer
  • Maladie de Parkinson