Témoignages


Claude –

J’ai l’impression que la métamorphose s’accomplit. Mes angoisses disparaissent. J’ai retrouvé sérénité, énergie, optimisme et joie de vivre, peut être plus fort qu’avant. Je m’ouvre à nouveau au monde et aux autres. Les nuits sont encore moyennes, mais ça va venir. Merci pour ce que tu m’as apporté, tu m’as aidé à mettre tout en route !

Marie – artiste peintre

Je vais essayer d’être concise. De façon générale, je suis (heureusement !) en meilleure forme qu’il y a un an.
En accord avec la directrice de la Clinique où j’avais séjourné (et que je vois tous les 3 mois), j’ai mis fin au traitement d’anxiolytique et d’antidépresseur il y a presque 2 mois.
Je sens certains progrès en prenant plus soin de moi, et en brisant avec le passé difficile. Il surgit parfois de grandes bouffées de tristesse, à cause d’ un vrai chagrin d’amour qui laisse forcément des traces, et également l’amertume de me voir vivre en solitaire à 54 ans.
Même si cela me fait peur, je mets plus concrètement en route le projet de quitter ma maison pour rejoindre une région où je me sentirai plus entourée par des ami(e)s, et par le bouillonnement de la vie. Je comprends et accepte que j’ai besoin de sentir la vie autour de moi pour me sentir vivre aussi. C’est ainsi !!!
Quant à mon métier, j’ai assez d’énergies pour prospecter, et dynamiser certains projets, heureusement aussi.

Françoise – juriste

Voici ce que j’ai mis en place en 2016  (ou suis en train de mettre en place) :

  • Janvier : début de recherche d’un nouvel appartement.
  • Février : « véritable » rencontre amoureuse
  • Mars : emménagement dans le nouvel appartement (avec une chambre pour moi !)
  • Printemps : négociation ardue pour une augmentation de salaire … obtenue !
  • Rentrée : thérapie passée de 2 à 1 séance hebdomadaire sur mon initiative.
  • Rentrée : quelques changements alimentaires.
  • Septembre : contact avec une association pour témoigner de la maladie dont j’ai souffert très longtemps et dont je me suis sortie (rencontre début octobre, puis participation à des groupes de parole en principe).

Tout au long de l’année :

  • j’ai continué à mettre un terme à des « liens » toxiques.
  • j’ai noué de nouveaux liens, amitiés.
  • J’ai continué à dire « stop » ou « non » à des attitudes qui ne me conviennent pas (au travail, dans la vie privée), à m’exprimer plus ouvertement.
  • J’écoute les signes de mon corps plus facilement et en tire les conséquences.
  • J’ai pris conscience du fait que mon job actuel ne me convient pas, est transitoire jusqu’à une reconversion.
  • Meilleure confiance en moi, dans les autres, meilleure acceptation de mon vécu et de ce dont j’ai souffert.

Olivier – technicien audiovisuel

Le « stage » que j’ai fait avec vous participe parmi un ensemble d’autres choses à  ma démarche actuelle : une multitude de changements dans la musique et dans la vie ordinaire où le travail et le ressenti  vont de pair , et où je me laisse porter par un mouvement très constructif.

Nicolas – étudiant

Mon fils va beaucoup mieux ; il s’est même inscrit dans un lycée spécial (pôle innovant) pour passer son bac.
Nous sommes restés fâchés pendant 2 mois et avons brisé la glace il y a quelque temps.  Nous avons maintenant plutôt une relation apaisée, même s’il est toujours très secret.
Tout le monde, même moi, a remarqué qu’il était beaucoup plus ouvert, beaucoup plus communicatif, souriant, disant bonjour en serrant la main et regardant les gens dans les yeux.  Même sa voix a changé, elle est beaucoup plus affirmée et stable.  Ma frustration précédente venait du décalage horaire, la première semaine, il n’a rien fait et n’est pas allé à l’école, ce qui ne m’a pas trop plu.
Pour ce qui concerne le théâtre, l’autre cours ne lui plaît pas ; il faut dire qu’il en a déjà fait pendant 10 ans et que peut-être, il arrive à saturation.  Par contre, il me dit qu’il aimerait prendre des cours de piano à la rentrée.  Il n’a pas encore trouvé son sport et ne souhaite pas continuer le baseball.  Il dit qu’il va chercher et trouver le sport qui lui convient.
Je le pousse un peu à prendre ses responsabilités et il y répond plutôt plus positivement qu’avant.  Il ne se laisse pas faire, mais est plutôt gentil la plupart du temps, et raisonnable.  Il a ses copains, surtout un meilleur copain qui vient souvent à la maison quand j’y suis ou n’y suis pas.  Par contre, il n’a pas souhaité répondre au téléphone à son père ces derniers temps ou il a pris le téléphone trop tard.

Spiridione – musicien

Hipérion a représenté le début d’une nouvelle voie de conscience et de sensibilité : la facilitation d’une écoute intérieure qui commence justement par l’ouverture de l’écoute.
La transformation qui est mise en place est évaluée par le profil sonore mais ce que j’ai pu remarquer c’est que ma vie a commencé à prendre une direction orientée vers l’ouverture.
Aujourd’hui, je peux dire que la thérapie sonore a mis en route une force en moi qui veut se connaître et vivre une vie dans la pleine conscience que nous sommes et avons toujours étés son.

Audrey – enseignante

Les premières séances d’écoute ont représenté une contrainte : pour une musicienne, adopter une posture d’écoute passive était un moment difficile!
J’ai ensuite ressenti des modifications à travers les perceptions de mon environnement proche, une plus grande acuité d’écoute. Je suis enfin arrivée à « laisser faire » les sons en relâchant mon écoute.
J’ai observé des manifestations qui m’ont perturbée car je ne pouvais plus compter sur mes schémas de fonctionnement habituels!
Mon esprit commençait à penser autrement. À d’autres moments, mon corps réagissait comme « indépendamment de moi » dans le sens où, malgré moi, je n’avais pas le contrôle de ma pensée.
J’ai réalisé à quel point je faisais appel  à un mode d’action strictement régulé par la pensée. J’avais remisé l’intuition, les sensations et mes perceptions au second plan.
Après 2 à 3 mois, un nouveau système s’est mis en place et j’ai repris confiance en moi sans renoncer au lâcher-prise gagné.
Je n’ai plus aucun doute sur les bienfaits de la cure qui m’ont permis de tourner une page.

Clothilde – régisseuse

J’avais vaguement entendu parler de cette thérapie et de l’importance du canal sensoriel auditif dans l’équilibre global et son influence sur le comportement.
Je suis venue à cette thérapie par curiosité d’une approche nouvelle. Il me fallait initier un changement quant à un schéma comportemental qui me ramenait régulièrement à des périodes de déprime. La visite médicale du travail venait également de diagnostiquer une perte auditive significative de mon oreille gauche.
L’apaisement a été le premier effet immédiat de la cure : 45 minutes d’écoute musicale quotidienne rien que pour mon bien-être.
Le deuxième effet a été celui d’une sensation, très physique, de l’exercice de mes oreilles, une région corporelle dont on a rarement conscience, sinon à travers l’expression d’une douleur.
Mais le plus surprenant reste l’effet de ré-énergisation que la cure m’a procuré, comme le déclencheur d’un nouveau rythme, basé sur une meilleure compréhension de mon corps réceptif.
Étonnant et bienfaiteur !

Aldo – téléphoniste

J’avais des problèmes d’écoute : je dirigeais toute mon attention sur l’oreille gauche, devenue surchargée.
De plus, elle me faisait un peu souffrir lors des concerts, même avec un volume sonore moyen, et je ne supportais plus les bruits forts et impromptus.
Dès la troisième séance, je me suis mis à écouter comme jamais auparavant. C’était une vraie ouverture de mes oreilles, comme si je sortais d’une coque !
Quelques semaines après les séances je tolérais mieux le bruits intrusifs.

Jean-Pierre – économiste

Je suis persuadé que l’oreille permet le contact le plus intense avec le monde et avec soi-même, qu’elle est l’un des organes les plus importants de l’être humain. Sa sensibilité, sa fermeture, conditionne le quotidien plus que nous ne le pensons.
Depuis un certain temps j’avais une légère douleur à l’oreille droite, accompagnée d’acouphènes. Lors des premières séances d’écoute, j’ai tout de suite remarqué un effet dynamisant à la fois sur le corps et sur le psychisme. La douleur à l’oreille a disparu à la 18e séance même si j’ai eu des exacerbations pendant le traitement. Une semaine après la cure, je n’ai plus senti les désagréments à l’oreille.