La thérapie neurocognitive Hipérion® repose sur une stimulation sonore alternée. Elle consiste en une gymnastique cérébrale progressive qui vise à rétablir l’équilibre nerveux. Pourquoi le canal auditif donc ?

Premièrement, le cerveau auditif est strictement lié à la boucle émotion-cognition-comportement. En effet, du fait de l’imbrication des voies auditives avec de nombreuses régions cérébrales, le cerveau auditif participe à un grand nombre de régulations nerveuses. C’est pourquoi, une neuro-stimulation par le canal auditif apporte des bienfaits dans les cas de troubles psycho-affectifs, cognitifs et comportementaux.

Deuxièmement, l’oreille atteint le système nerveux végétatif par le nerf vague, qui innerve différentes régions de l’oreille moyenne et de l’oreille externe. Ainsi, la stimulation sonore altérnée Hipérion rejoint le cerveau via le nerf vague.

thérapie neurosensorielle auditive pour troubles du comportement
Connexions réciproques entre les régions auditives et les régions frontales, qui contrôlent l’axe émotion-
cognition-comportement

Thérapie neurocognitive Hipérion : mécanisme d’action


Les mouvements acoustiques altérnés :

La thérapie neurocognitive Hipérion repose sur une stimulation auditive par des mouvements acoustiques altérnés. Cette stimulation rejoint le cerveau par des impulsions sous forme de paquets d’énergie sonore divisés en deux sous-groupes (timbre grave/timbre aigü) qui se suivent alternativement. L’oscillateur acoustique Hipérion®, normés CE médical, provoque des contrastes musicaux improvistes, aléatoires et répétés. En fait, il s’agit d’un moyen de stimulation très simple et efficace. Il modifie la façon dont le cerveau perçoit, collecte, interprete et comprend les informations. C’est ainsi que l’on peut agir sur la neuroplasticité. En effet, le cerveau peut facilement changer sa manière de traiter l’information sensorielle par des stimuli extérieurs appropriés. C’est ainsi qu’on peut faciliter les déblocages psycho-affectifs et les comportements mal adaptés.


Les expériences vécus ne sont pas stockées dans le cerveau. Elles changent simplement la manière dont nous percevons, agissons, pensons et planifions. Cet effet est assuré par un changement physique de la structure des circuits nerveux qui participet à la perception, l’action, la pensée et la planification.

Neil R. Carlson

Physiology of Behavior